« Le commissaire Bordelli »

C’est l’été à Florence, l’air est saturé de chaleur en cette fin de mois de Juillet, le vent est paresseux. On est en 1963. Marco Vichi présente dans son roman, Le Commissaire Bordelli, paru aux éditions 10/18 et traduit de l’italien par Nathalie Bauer, un personnage de policier particulièrement attachant.

 

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On découvre dans une somptueuse villa le cadavre d’une vieille dame. Elle était  très riche, asthmatique. Pas d’enfant mais deux neveux, un frère excentrique et généreux.

Le commissaire Bordelli est chargé de l’enquête. C’est un policier atypique, il a combattu pendant la guerre, lutté contre le fascisme, participé à la résistance. À son supérieur qui lui reproche d’avoir relâché des voleurs, il rétorque détester les coups de filet;  ils me rappellent les rafles, précise-t-il, mais si je dois en organiser, je refuse de mettre au trou des affamés.

On le suit dans ses investigations, parcourant les rues de la ville où se rencontrent petits et grands criminels, où il retrouve ses amis: un cuisinier extraordinaire, ancien voyou et totalement dévoué au commissaire, l’extravagant frère de la victime, peintre déjanté et d’autres encore.

Tous ses personnages, hauts en couleur, ont en commun un regard bienveillant  sur leurs contemporains, un sens aigu de la justice et une joyeuse manière d’envisager la vie. C’est une lecture réconfortante.

Magnifique Toscane:

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